Le tour d'Isfjord
Le programme indicatif
(1)
Jour 1 :
Vol Paris - Longyearbyen, nuit en chambre d'hôtes.
Jour
2 à 3 :
Temps d’immersion à Longyearbyen
: ville du Grand Nord. Distribution du matériel
et préparation minutieuse du matériel
avant de partir.
Jour 3 :
Transfert en bateau jusqu'à Bruce Byen. Prise en main des kayaks et suivant le temps, départ pour le périple.
Jours
4 à 12 :
Les sept premiers
jours, nous longerons une côte où 7
grands glaciers se jettent dans la mer. Près
du gigantesque glacier Svea, nous naviguerons
au milieu des glaces transparentes et bleues
et nous aurons peut-être la chance de voir
des phoques sous les grondements du glacier qui
avance. Puis nous passerons devant la cabane
de l’un des derniers trappeurs du Svalbard,
personnage un peu farouche qui trappe le renard
polaire en hiver.
Isfjord est probablement la baie la plus
variée
du Spitzberg, faite de multiples petits fjords.
Les étapes sont faites en fonction de
la météo. Ici le temps s’arrête,
la progression peut se faire aussi bien de « nuit » (il
ne fait jamais nuit) que de jour. Nous saisissons
chaque opportunité pour faire du kayak,
ou si les conditions météo ne sont
pas favorables pour faire de la marche le long
des glaciers, et sur les immenses étendues
de toundra.
Les étapes sont en moyenne de 6 à 8
heures. Suivant la météo, nous
pourrons faire le tour complet et aller au fond
de chaque petit fjord, mais si le mauvais temps
nous ralentit, par sécurité, nous
aurons la possibilité de couper par les
fjords adjacents.
Les derniers jours nous serons au sud de
Sassenfjord : la géologie de ces montagnes sans végétation
dévoile ses trésors de milliers
de fossiles affleurants. Puis à la sortie
de Sassenfjord, à Diabasodden, nous nous
arrêterons près d’une colonie
de Guillemot de Brünnich et de Macareux
qui nichent à quelques mètres de
nous. Généralement le renard polaire
vient ici, pour chasser en bas de la falaise.
Dans cette nature bouillonnante, nous prendrons
le temps de découvrir, de nous
immerger dans une parcelle de ce monde
aux horizons infinis,
faite d’une insoupçonnable
diversité,
et tout cela sous la lumière perpétuelle
de l’été arctique.
Les derniers kilomètres avant
Longyearbyen se feront en longeant une
falaise ocre recouverte par endroits
d’une toundra éparse qui
donne à ce
lieu un caractère sauvage.
Jours
13 :
Départ
dans la nuit pour Paris.
(1) Pour des raisons atmosphériques,
tous les descriptifs sont indicatifs et non contractuels.
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